4ème Dimanche de Pâques : Le seigneur est mon Berger (Jn 10, 1-10)

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Monition :

C’est le dimanche du Bon Pasteur, et aussi le dimanche des vocations où nous prions le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers, d’autres bons pasteurs à sa vigne !

Dans l’Évangile de ce jour, Jésus ne se dit pas seulement le Bon Pasteur qui aime ses brebis, mais aussi la porte de la bergerie, l’accès nécessaire pour entrer dans la maison du Père. Jésus est la Porte ! Il Y a toutes sortes de portes, des portes basses, des portes larges, mais Jésus nous dira qu’elle est étroite la porte pour entrer dans le Royaume …

L’idéal pour passer est » d’être petit et pauvre, sans bagage. Aussi, pour passer par certaines portes, il faut habituellement payer, mais Jésus est toute gratuité, et plus encore, toute miséricorde. On n’entre pas chez notre Père avec la richesse de notre bonne vie, mais avec foi et la confiance en sa bonté de Père. Le ticket d’entrée est miséricordieusement gratuit pour tous : il est entre les mains du Bon Pasteur.

 

Père Dieudonné
Prieur du Bec

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (10, 1-10) : « Je suis la porte des brebis »

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

Ayant entendu son appel, il nous faut vivre comme il a vécu et à son exemple, porter sa croix avec amour et patience. Cela se réalise dans la trame des jours, dans le renoncement à nous-mêmes…et l’amour que nous avons les uns pour les autres.

Homélie :

L’homélie de notre frère Claude est à lire : ICI