7ème dimanche du T.O – Luc (6, 27-38)
Pour Dieu, la mesure de l’amour, c’est sa démesure…Il aime sans compter, sa miséricorde est sans limite, sa tendresse toujours en partage…
Pour Dieu, la mesure de l’amour, c’est sa démesure…Il aime sans compter, sa miséricorde est sans limite, sa tendresse toujours en partage…
Comment trouver le bonheur et quel bonheur cherchons-nous ? C’est la question que nous pose la parole de Dieu aujourd’hui.
L’évangile selon St Luc nous propose un cheminement déconcertant vers le bonheur « Heureux VOUS les pauvres, VOUS qui avez faim maintenant, qui pleurez ou êtes persécutés », avec une insistance sur le présent de leur situation.
En cette Solennité de la fête de Sainte Scholastique, l’Évangile de ce jour nous présente le comportement opposé de deux femmes, des sœurs, qui sont devenues pour l’Église comme un symbole. Une occupée aux tâches ménagères, l’autre, aux pieds de Jésus écoutant ses paroles. Ce sont deux sœurs Marthe et Marie, comme Saint Benoît et sainte Scholastique, qu’on ne peut pas séparer. Ce sont deux comportements que nous ne pouvons pas dissocier.
La liturgie de ce dimanche nous propose des récits de vocations. Isaïe évoque l’origine de sa mission prophétique. L’Évangile rapporte l’appel de Pierre et des premiers apôtres par Jésus. Et, dans la première épître aux Corinthiens, Paul rappelle le fondement de son témoignage. À travers eux, nous sommes éclairés sur notre vocation de baptisés. Ces textes nous concernent car …
Le 2 février, les chrétiens célèbrent la fête de la Présentation de Jésus au Temple. Cette fête de la Présentation est devenue, par décision de Jean-Paul II, alors pape, la journée de la vie consacrée. Cette fête pleine d’espérance et de reconnaissance nous présente une fresque vraiment touchante de la rencontre de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament.
Frères et Sœurs, vous venez de l’entendre, nous commençons ce dimanche la lecture continue de l’évangile selon saint Luc. Elle se poursuivra tout au long de notre année jusqu’à la fin du mois de novembre. Le prologue de l’évangile selon saint Luc nous indique les intentions de l’évangéliste, – il les partage d’ailleurs avec les autres évangélistes – : rassembler un récit des événements tel qu’ils ont pu le recueillir auprès des témoins oculaires…
L’évangile selon St Jean nous présente les noces de Cana – où Jésus change l’eau en vin – comme sa première manifestation publique ; les autres évangélistes nous présentent d’abord une guérison ou un exorcisme ce qui fait apparemment plus sérieux. C’est pourquoi Jean précise que c’est le premier des sept signes, qui orientent toute la mission de Jésus au service de l’union, en lui définitive, de Dieu avec toute l’humanité.
Dimanche dernier, l’Église a célébré la solennité de l’épiphanie, la manifestation de Jésus enfant aux mages, et à travers eux, à tous les peuples de la terre. En réalité, ce sont trois manifestations de la divinité de Jésus qui sont associées, comme le soulignent plusieurs antiennes de la fête, telle celle du Magnificat : « Nous célébrons aujourd’hui ce jour saint, illustré de trois miracles : aujourd’hui l’étoile a conduit les mages jusqu’à la crèche ; aujourd’hui aux noces, l’eau a été changé en vin ; aujourd’hui, dans le Jourdain, le Christ a voulu être baptisé pour nous sauver. »
Frères et sœurs, se mettre en chemin n’est pas facile. L’Évangile nous le montre à travers divers personnages. Nous fêtons aujourd’hui la solennité de l’Épiphanie du Seigneur. La tradition dit que les 3 mages venus d’Orient s’appelaient Melchior, Gaspard et Balthazar, tous de couleurs différentes pour symboliser l’universalité du Christ, Sauveur de toute l’humanité.
Nous commençons aujourd’hui une nouvelle année et l’espérance chrétienne nous prend par la main ; nous la commençons en invoquant sur elle la bénédiction divine et en implorant, par l’intercession de Marie, Mère de Dieu, le don de la paix : pour nos familles, pour nos villes, pour le monde entier.
Ce dimanche qui suit Noël nous présente la famille de Jésus comme ‘sainte’ : source d’inspiration pour toutes nos familles d’une relation familiale pleinement humaine sous le regard de Dieu. La bonne nouvelle c’est qu’un chemin nous y est proposé pour apprendre à aimer nos plus proches dans la proximité et le respect de l’amour véritable qui est Dieu.
La vie familiale de Jésus n’est pas idyllique ! Repassons en nos cœurs ce que nous dit l’évangile …
Dans la célébration de cette nuit, la liturgie nous a fait contempler la naissance de Jésus à Bethléem, un événement humble et discret, caché aux yeux du monde. Nous avons tous en mémoire cette représentation de la Nativité où Marie et Joseph adorent, recueillis, l’enfant couché sur la paille de la mangeoire, rayonnant de lumière et de paix.